MSL6529 – Muséologie numérique#

[!NOTE]

MSL6529 – Muséologie numérique

  • Cours optionnel, 3 crédits
  • Horaire : jeudi, 14h–17h (horaires susceptibles de changements en fonction des visites)
  • Local : Pavillon Jean-Brillant, C-5056. 3200, rue Jean-Brillant, Montréal
  • Professeur : Emmanuel Château-Dutier
  • Bureau : Pavillon Lionel-Groulx, local C-2067
  • Disponibilités : sur rendez-vous
  • Téléphone : +1 (514) 343-6026
  • Courriel : emmanuel.chateau.dutier@umontreal.ca

Présentation#

Panorama étendu des enjeux actuels de la muséologie numérique. Études de cas approfondies en les restituant dans un cadre plus général et théorique. Dans le cadre du Séminaire de muséologie canadienne, le cours met particulièrement l’accent sur des exemples québécois, des visites et des rencontres avec les professionnel·les.

Plan de cours#

Le plan de cours est un document pédagogique qui présente une description détaillée du séminaire et de son déroulement. Il indique ses objectifs pédagogiques, précise la formule d’enseignement adoptée et renseigne le calendrier des activités et des séances. Vous y trouverez également les modalités d’évaluation avec leur pondération ainsi que diverses ressources utiles tout au long du semestre. Je vous invite toujours à vous y référer en premier lieu si vous avez des questions.

Nouvelles#

Les annonces importantes concernant le cours sont regroupées sur cette page web. Tout au long de la session, vous pouvez aussi utiliser l’équipe Teams pour poser des questions ou partager des informations et des réflexions en rapport avec le contenu du cours ou des travaux pratiques.

Gr - Museonum

Plan de cours#

Informations générales#

Déroulement du cours#

Cours présentiel, les jeudis de 14h00 à 17h00, Pavillon Lionel-Groulx, salle C-5056 ou point de rendez-vous en fonction des visites.

Ce séminaire est conçu comme une série de rencontres dédiées à des cours magistraux, des séances de tutorat ou des visites-ateliers. Certaines séances solliciteront plus de participation active que d’autres, mais toutes les séances comprendront des périodes de discussion ou de mise en pratique. À cette fin, des lectures obligatoires sont destinées à préparer la séance. Même quand il n’y a pas de lectures obligatoires, vous devez vous renseigner sur le site que nous allons visiter et nos intervenant·es. Cela veut dire au moins parcourir le site web de l’institution et faire quelques recherches en ligne pour connaître les projets sur lesquels les intervenant·es travaillent. Pensez aussi à des questions que vous pourriez poser lors des rencontres.

Charge de travail hebdomadaire#

Selon le Règlement des études de supérieures de l’Université de Montréal, un « crédit représente 45 heures consacrées par un étudiant à l’atteinte des objectifs d’un cours ; ce nombre inclut, s’il y a lieu, les heures de travail personnel jugées nécessaires par la Faculté. » Les séances d’enseignement étant de trois heures hebdomadaires à raison de douze semaines, le reste des heures est à répartir entre les lectures, l’étude, la préparation des séances et l’éventuelle rédaction du travail final (par exemple, une cinquantaine d’heures pour le travail final, et deux à trois heures d’étude et de préparation chaque semaine).

Le séminaire ne donne pas lieu à la production d’un travail final pour le Séminaire de muséologie canadienne compte tenu de votre travail hebdomadaire dans le cadre de votre recherche appliquée dans un établissement muséal.

Toutefois, la lecture active des textes obligatoires et des exercices indiqués dans le calendrier est essentielle au bon fonctionnement du cours pour donner lieu à des échanges fructueux en séminaire. Tous les textes sont disponibles en ligne (en PDF ou en suivant les liens vers les ressources). Outre ces contenus obligatoires, on propose pour chaque séance des lectures ou des liens d’intérêt qui vous permettront d’approfondir la matière et d’effectuer votre travail de session. Les ouvrages de référence qui pourront vous être utiles cette année sont indiqués dans une bibliographie sommaire.

Enseignant#

Emmanuel Château-Dutier, Professeur agrégé

Je suis à votre disposition pour vous rencontrer individuellement : n’hésitez pas à prendre rendez-vous par l’intermédiaire de la messagerie instantanée ou bien par courriel, en précisant la nature de vos questions pour convenir d’une date de rencontre.

Pour des questions ponctuelles et pratiques, il est souvent préférable de venir me parler avant le cours, lors de la pause après le cours ou encore de poser votre question sur le Groupe Teams car les réponses pourraient également intéresser vos camarades.

J’essaye, dans la mesure du possible, de répondre aux messages dans un délai raisonnable (environ trois jours ouvrables). N’hésitez pas à poliment rappeler votre message à mon souvenir dans le cas où celui-ci serait resté sans réponse passé ce délai. Notez aussi que le Département d’histoire de l’art, de cinéma et des médias audiovisuels dispose d’une politique interdisant l’envoi de courriels les fins de semaines.

Description du cours#

Description du cours#

Description simple#

Panorama étendu des enjeux actuels de la muséologie numérique. Études de cas approfondies en les restituant dans un cadre plus général et théorique. Dans le cadre du Séminaire de muséologie canadienne, le cours met particulièrement l’accent sur des exemples québécois, des visites et des rencontres avec les professionnel·les.

Description détaillée#

L’impact des technologies numériques est de plus en plus évident dans tous les champs de l’activité muséale ou culturelle. La numérisation des collections patrimoniales ainsi que l’émergence d’une culture nativement numérique ont fait apparaître de nouvelles formes d’exposition et de réappropriation du patrimoine. La crise sanitaire de la COVID a joué un rôle révélateur non seulement de l’importance vitale du numérique pour les institutions lorsque nombre d’établissements sont contraints à la fermeture mais aussi de la transformation intervenue ces dernières années dans tout le champ culturel. Cependant, toutes les institutions patrimoniales n’ont pas de la même capacité à s’approprier des technologies de pointe et des dispositifs parfois coûteux en raison de leur taille ou de leur organisation. Dans un contexte où ces technologies numériques paraissent cruciales pour l’existence même de ces institutions, comment dépasser cette fracture numérique et penser l’usage de ces technologies pour les petites institutions muséales et culturelles ?

Place du cours dans le programme#

Dans le cadre du Séminaire de muséologie canadienne, cet enseignement est destiné à proposer aux étudiantes et aux étudiants un panorama des enjeux liés au numérique dans les musées canadiens. L’approche se fonde sur des études de cas approfondies en les restituant dans un cadre plus général et théorique. Il s’agit de nourrir un regard critique sur les transformations en cours dans le monde muséal et culturel.

Le contenu du cours est conçu en tenant compte du fait que vous êtes généralement peu familières ou peu familiers avec l’informatique. Le programme des séances sera adapté à un cours de débutant et aucun prérequis technique n’est nécessaire. Les notions clés seront donc progressivement introduites en s’appuyant sur des exemples concrets. Globalement, il s’agit de pouvoir analyser et concevoir des projets numériques et d’apprendre à dialoguer avec d’autres spécialistes sur ces questions.

Apprentissages visés#

Objectifs généraux#

Au cours de la session, les futures professionnelles et professionnels des musées doivent atteindre les objectifs suivants :

  • acquérir une vision globale des enjeux actuels de la muséologie numérique au Canada
  • identifier les défis et les difficultés rencontrées dans l’appropriation des technologies dans le domaine culturel pour en produire une analyse critique
  • être en mesure de concevoir des projets innovants dans le domaine patrimonial et culturel qui tire parti des technologies numériques

Objectifs d’apprentissages#

  • se familiariser avec une gamme étendue de dispositifs et d’applications numériques
  • apprendre à échanger avec des professionnels à propos du déploiement de solutions numériques au musée
  • critiquer et analyser des dispositifs numériques patrimoniaux
  • concevoir et imaginer des applications numériques alignées avec les missions muséales

Principales méthodes pédagogiques :#

Ce séminaire est conçu comme une série de rencontres dédiées à des cours magistraux ou des visites-ateliers. Certaines séances solliciteront plus de participation active que d’autres, mais toutes comprendront des périodes de discussion ou de mise en pratique. À cette fin, des lectures obligatoires sont destinées à préparer la séance. Même quand il n’y a pas de lectures obligatoires, vous devez vous renseigner sur le site que nous allons visiter et nos intervenant·es. Cela veut dire au moins parcourir le site web de l’institution et faire quelques recherches en ligne pour connaître les projets sur lesquels les intervenant·es travaillent. Pensez aussi à des questions que vous pourriez poser lors des rencontres.

En structurant les séances autour de grandes thématiques, nous explorerons les enjeux des technologies numériques au musée en contexte canadien.

Calendrier des séances#

Nota : L’ordre des séances est susceptible d’être modifié pour faciliter la participation d’intervenants extérieurs sans toutefois que ces changements n’entraînent un surcroît de travail pour les étudiantes ou les étudiants.

1er juin (séance 1) – Accueil + Visite du Vieux Montréal#

[!IMPORTANT]

La séance d’accueil se déroule exceptionnellement un lundi.

11 juin 2026 (séance 2) – Introduction du séminaire#

18 juin 2026 (séance 3) – La muséologie numérique, perspectives France/Québec + Ecosystem analysis (invité) + Mona (invité)#

25 juin 2026 (séance 4) – Documentation numérique des collections – Collections d’objets ethnographiques UdeM (invité)#

Lectures#

  • Maury, Yolande. 2013. « Classements et classifications comme problème anthropologique : entre savoir, pouvoir et ordre ». Hermès, La Revue 66 (2): 23‑29. https://doi.org/10.4267/2042/51549.

2 juillet 2026 (séance 5) – Les dispositifs de visite#

Lectures#

  • Sandri, Éva. 2017. « L’imaginaire des dispositifs numériques pour la médiation au musée d’ethnographie. Thèse de doctorat en sciences de l’information et de la communication, soutenue le 5 décembre 2016 ». Culture & Musées, no 30 (décembre): 30. http://journals.openedition.org/culturemusees/1279.
  • Sandri, Eva. 2020. Les imaginaires numériques au musée ? Débats sur les injonctions à l’innovation. Les essais numériques. MkF éditions.

9 juillet 2026 (séance 6) – Dispositifs de visite – Visite au MBAM#

Lectures#

  • Navarro, Nicolas, et Lise Renaud. 2022. « Les formes de participation des publics dans les applications mobiles de visite : de la figure de l’utilisateur à la figure du citoyen ». Hybrid. Revue des arts et médiations humaines, no 8 (avril). https://doi.org/10.4000/hybrid.1499.
  • Deveault, Mélanie. 2022. « La plateforme éducart du Musée des beaux-arts de Montréal: recherche développement sur la mise en place d’un projet numérique, thématique, multidisciplinaire et collaboratif ». Digital Studies / Le champ numérique 12 (1). https://doi.org/10.16995/dscn.8102.
  • Delfino, Laura. 2023. « Dépasser le modèle du musée irénique. L’étude du processus de cocréation d’un dispositif de médiation numérique pour les salles des arts du Tout-Monde au Musée des beaux-arts de Montréal ». Muséologies : les cahiers d’études supérieures 10 (2): 65‑76. https://doi.org/10.7202/1108038ar.
  • Turcotte, Sarah, et Jean-Marie Lafortune. 2025. « La responsabilité sociale des “entreprises muséales” à l’épreuve des dispositifs numériques : entre activisme et socioblanchiment. » Digital Studies / Le champ numérique, no Special DSCN Collection #9 (mars). https://doi.org/10.16995/dscn.18503.

16 juillet 2026 (séance 7) – Dispositifs de visite en salle – Biosphère (visite)#

Lectures#

23 juillet 2026 (séance 8) – Stratégie numérique des musées – Musée national de l’histoire du Québec (invité)#

Lectures#

30 juillet 2026 (séance 9) – Présence en ligne et réseaux sociaux numériques – CCA (visite)#

Lectures#

6 août 2026 (relâche)#

13 août 2026 (séance 10) – L’IA et les musées#

Lectures#

20 août 2026 (séance 11) – Conclusion du séminaire#

27 août 2026 (séance 12) – Colloque fin de séjour#

Évaluation des apprentissages#

Ce séminaire est seulement évalué sur la base de l’assiduité et de la qualité de la participation.

calendrier des remises de travaux et pondération#

ActivitésDates de présentations ou de remisesPondération
1PréparationPréparation des lecturesplusieurs fois au cours de la session25 %
2Présentation oralePréparation de la visite et des échanges avec les professionnelsune fois au cours de la session en binôme45 %
3Participation au séminairePrise de parole, présence et ponctualitéchaque semaine30 %

Description des activités d’évaluation#

1. Préparation des lectures (25 %)#

Objectifs

  • Développer des habitudes de lecture critique et de préparation rigoureuse.
  • Identifier les concepts, arguments et enjeux centraux des textes étudiés.
  • Préparer des interventions éclairées qui contribuent à la qualité des discussions du séminaire.

Cette évaluation porte sur la préparation régulière des lectures obligatoires tout au long de la session. Les étudiant·es sont invité·es à aborder les textes de manière attentive et critique, en identifiant les principaux arguments, les concepts clés, les liens avec les thématiques du séminaire ainsi que les questions ou enjeux qui méritent d’être approfondis. Cette préparation se manifestera dans la qualité des interventions, des questions et des échanges en classe, et contribuera à nourrir les discussions collectives.

2. Préparation de la visite et des échanges avec les professionnels (45%)#

Objectifs

  • Développer des capacités en communication à l’oral : confiance, synthèse, structure

  • Améliorer son emploi des supports visuels dans les présentations orales

  • Identifier et communiquer les résultats d’un projet de recherche d’une manière claire, synthétique, et accessible pour un public divers

Cet exercice consiste à préparer et à animer une discussion critique autour d’une lecture académique ou d’une rencontre avec des professionnel·les du milieu muséal. La personne responsable doit identifier les principaux enjeux, arguments et contributions du texte ou de l’intervention, définir clairement les concepts clés et enrichir la réflexion à l’aide de recherches complémentaires, d’exemples pertinents ou de mises en contexte. Lors de l’animation, elle propose des questions ou des activités qui favorisent une compréhension approfondie du sujet, encouragent l’analyse critique et permettent d’établir des liens avec d’autres lectures, avec la pratique muséale ou avec des enjeux contemporains du domaine. L’objectif est de susciter une discussion dynamique, réflexive et collaborative, qui amène les participant·es à s’approprier les idées présentées et à les mettre en perspective.

Grille d’évaluation#
De très bien à excellentDe bien à très bonDe satisfaisant à bienInsatisfaisant
PréparationLe·a responsable de la discussion identifie les enjeux principaux et les contributions les plus importantes de la lecture ; iel propose des définitions très claires et précises des concepts clés ; iel apporte des informations, des exemples, des idées tirés des recherches supplémentaires qui permettent une compréhension plus profonde et ample de la lecture.Le·a responsable de la discussion identifient des enjeux et des contributions de la lecture ; iel propose des définitions de quelques concepts clés ; iel apporte des informations, des exemples, des idées tirés des recherches supplémentaires qui sont liés au sujet de la lecture, même si l’importance de ce contexte n’est pas clairement démontrée.Le·a responsable de la discussion résume les thématiques de la lecture, mais n’identifie pas les enjeux, les contributions, ou les arguments de la lecture ; iel propose des définitions des concepts, mais elles peuvent être confuses ; l’information pour contextualiser la lecture est peu pertinente ou provient des sources peu fiables.Le·a responsable de la discussion résume les thématiques de la lecture, mais n’identifie pas les enjeux, les contributions, ou les arguments de la lecture ; iel propose des définitions des concepts, mais elles peuvent être confuses ; l’information pour contextualiser la lecture est peu pertinente ou provient des sources peu fiables.
Animation de la discussionLes questions posées ou les activités de discussion amènent les participant·es à non seulement mieux comprendre le texte, mais à se l’approprier et prendre un recul critique. Les questions ou activités de discussion permettent aux participants de faire des ponts avec d’autres lectures y compris les lectures des semaines précédentes, et/ou entre les lectures et la pratique. Les réflexions suscitées par la discussion sont originales. La discussion est dynamique.Les questions posées ou les activités de discussion amenaient les participants à mieux comprendre le texte. Les questions ou activités de discussion permettent aux participants de faire des ponts entre au moins une des autres lectures, et/ou entre les lectures et la pratique. La discussion est dynamique.Les questions posées ou les activités de discussion sont confuses ou peuvent passer à côté des éléments clés de la lecture. Les ponts faits avec d’autres lectures sont peu clairs ou peu pertinents. La discussion est parfois laborieuse, dû à ces explications ou questions embrouillées.Très peu de questions ou d’activités de discussion sont proposées. Les questions posées montrent peu de compréhension de la lecture. La professeure doit intervenir très souvent pour corriger le propos, recadrer la discussion ou reformuler les questions

3. Participation au séminaire (30 %)#

Objectifs

  • Créer une ambiance d’écoute, de réflexion et d’expérimentation intellectuelle.
  • Dialoguer avec les professionnel·les invité·es, les artistes, les chercheur·euses et les autres participant·es du séminaire.
  • Développer une posture réflexive et critique dans les échanges collectifs.

Description

Cette évaluation porte sur la qualité de l’engagement dans le séminaire tout au long de la session. Elle repose sur la présence régulière et la ponctualité aux séances de cours, aux visites et aux rencontres avec les professionnel·les invité·es, ainsi que sur la participation active aux discussions. Les étudiant·es sont invité·es à contribuer aux échanges en formulant des questions, des commentaires, des liens avec les lectures ou les expériences de terrain, tout en faisant preuve d’écoute, de respect et d’ouverture envers les interventions des autres participant·es. L’évaluation privilégie la qualité et la constance de l’engagement plutôt que la seule fréquence des prises de parole.

Ressources#

Ressources obligatoires#

La lecture active des textes et la réalisation des travaux pratiques obligatoires indiqués dans le calendrier est essentielle au bon fonctionnement du séminaire pour donner lieu à des échanges fructueux en classe. Tous les textes sont disponibles via StudiUM (en PDF ou en suivant les liens vers les articles de périodiques). Merci d’avoir lu et étudié ces publications avant le cours afin de pouvoir en discuter. À cet effet, il est recommandé de prendre des notes pendant vos lectures, et de les apporter en cours.

Les ouvrages de référence qui pourront vous être utiles cette année sont indiqués dans une bibliographie sommaire ci-dessous.

Bibliographie sommaire#

La bibliographie sommaire ci-dessous est proposée à titre indicatif. Les ouvrages importants apparaissent en gras. La plupart de ces ouvrages peuvent être consultés à la Bibliothèque lettres et sciences humaines de l’Université de Montréal ou en ligne. Sachez que pour accéder aux articles de certains périodiques depuis votre ordinateur personnel, vous aurez besoin de configurer l’accès distant aux ressources électroniques des Bibliothèques.

Muséologie numérique#

  • K. Drotner et K. Schrøder (éds.). Museum communication and social media : the connected museum. New York : Routledge, Taylor & Francis Group, 2013.
  • R. Parry (éd.). Museums in a digital age. London : Routledge, 2010.
  • F. Cameron et S. Kenderdine (éds.). Theorizing digital cultural heritage : a critical discourse. Cambridge, Mass : MIT Press, 2010.
  • L. Tallon et K. Walker (éd.). Digital technologies and the museum experience: handheld guides and other media. Lanham ; Toronto : AltaMira Press, 2008.
  • Corinne Welger-Barboza. Du musée virtuel au musée médiathèque : le patrimoine à l’ère du document numérique. Paris : L’Harmattan, 2001.
  • Alfredo M. Ronchi. eCulture : cultural content in the digital age. Berlin ; London: Springer, 2008.
  • S. Thomas, A. Mintz, et American Association of Museums. The virtual and the real: media in the museum. Washington, DC : American Association of Museums, 1998.
  • S. Keene. Digital collections: museums and the information age. Oxford, England ; Boston : Butterworth-Heinemann, 1998.
  • K. Jones-Garmil (éd.). The wired museum : emerging technology and changing paradigms. Washington, DC : American Association of Museums, 1997.

Ouverture des données culturelles#

Accès ouvert#

Culture numérique#

  • Bortzmeyer, Stéphane. 2018. Cyberstructure : l’internet, un espace politique. C & F Éditions.
  • Bardini, Thierry et Serge Proulx. 2002. « La culture du hack en ligne, une rupture avec les normes de la modernité ». Les Cahiers du numerique 3 (2) : 35-54. https://www.cairn.info/revue-les-cahiers-du-numerique-2002-2-page-35.htm.
  • Brügger, Niels et Ralph Schroeder, éd. 2017. Web as History. London : UCL Press. http://www.jstor.org/stable/10.2307/j.ctt1mtz55k.
  • Cardon, Dominique, éd. 2008. Réseaux sociaux de l’Internet. Vol. 26. Réseaux 152. Paris : Hermès ; Lavoisier. http://www.cairn.info/revue-reseaux1-2008-6.htm.
  • —. 2010. La démocratie Internet : promesses et limites. La République des idées. Paris : Seuil.
  • —. 2015. À quoi rêvent les algorithmes : nos vies à l’heure des big data. La République des idées. Paris : La République des idées : Seuil.
  • —. 2019. La culture numérique. Les Petites humanités. Paris : Presses de Sciences Po.
  • Doueihi, Milad. 2013. Qu’est ce que le numérique. Paris : Presses universitaires de France.
  • Gere, Charlie. 2009. Digital Culture. 2e édition. London : Reaktion Books. http://www.123library.org/book_details/?id=114283.
  • Himanen, Pekka. 2001. L’éthique hacker et l’esprit de l’ère de l’information. Paris : Exils.
  • Mattelart, Armand. 2018. Histoire de la société de l’information. 5e éd. Repères 312. Paris : la Découverte.
  • Proulx, Serge. 1990. « La promotion sociale de la culture informatique ». Dans Changement planifié et développement des organisations : Priorités actuelles et futures, édité par Roger Tessier et Yvan Tellier, 183-202. Changement planifié et développement des organisations 2. Québec : Presses de l’Universite du Québec.
  • Proulx, Serge et Anne Goldenberg. 2010. « Internet et la culture de la gratuité ». Revue du MAUSS35 (1) : 503-517. https://www.cairn.info/revue-du-mauss-2010-1-page-503.htm.
  • Salus, Peter H. 1994. A Quarter Century of UNIX. Reading, Mass : Addison-Wesley Pub. Co.
  • Schafer, Valérie et Alexandre Serres, éd. 2016. *Histories of the Internet and the Web*. Living Books About History. InfoClio. https://doi.org/10.13098/infoclio.ch-lb-0006.
  • Turner, Fred. 2013. Aux sources de l’utopie numérique. De la contre-culture à la cyberculture : Stewart Brand, un homme d’influence. Caen : C & F Éditions.
  • —. 2016. Le cercle démocratique : le design multimédia, de la Seconde Guerre mondiale aux années psychédéliques. Caen : C & F Éditions.
  • Vitali Rosati, Marcello. 2018. On Editorialization: Structuring Space and Authority in the Digital Age. Amsterdam : Institute of Network Cultures.

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